Le premier sac de Ruslan Baginskiy : ‘HatBag’ – le transformable du chapeau au sac
Créateur ukrainien et fondateur de la marque éponyme, Ruslan Baginskiy apporte authenticité et innovation artistique à une catégorie entièrement nouvelle – les sacs. Premier de la série, le RB ‘HatBag,’ est bien plus qu’un sac. Cet accessoire ‘transformable’ passe du bob en paille au sac à main, porté en bandoulière ou au poignet. En paille naturelle et en cuir, ce 'chapeau-sac' sans genre confirme la mainmise de la marque sur les accessoires d’été.
“Je me suis inspiré de lieux et de matières que l’on n’habite qu’en été, c’est le moment où nos cafés de plage oubliés, nos cuisines de jardin et nos marchés de campagne reprennent vie,” explique Baginskiy. “L’été transforme le dehors et la nature en une maison où l’on peut vivre. Tout cela a quelque chose de très éphémère, à la fois exaltant et mélancolique.”
La vannerie—artisanat majeur dans de nombreux pays—est largement pratiquée en Ukraine. Les habitants d’Iza, un village de l’ouest de l’Ukraine, perpétuent de longues traditions de tressage de l’osier. La technique locale figure sur la liste UNESCO du patrimoine immatériel de l’Ukraine et a inspiré le premier sac de Baginskiy.
“Iza est l’un des plus anciens centres de vannerie d’Ukraine ; il y a 200 ans déjà, ses objets s’exportaient dans le monde entier. J’ai été surpris d’apprendre que le peintre français Renoir avait du mobilier d’Iza sur sa véranda. L’idée même de créer des sacs est née en partie de ce village et de son histoire,” explique le créateur.
Fidèle à l’attachement de la marque à l’authenticité culturelle et au récit, Baginskiy puise souvent dans ses racines ukrainiennes et intègre à ses créations des techniques artisanales locales et des références culturelles.
“Une partie de ma mission, en tant que personne et en tant que créateur, est de montrer la beauté de mon pays, de sa nature et de son artisanat,” commente Ruslan. “Je veux faire entrer les savoir-faire artisanaux dans un contexte contemporain et global—utiliser des matières inattendues, apporter ma propre sensibilité et ma vision aux traditions. C’est ainsi qu’elles continuent de vivre.”